Praia de Lopes Mendes

LaPresse+ consacrait, il y a quelques semaines, un article à Ilha Grande. Depuis ce temps-là, alors que mon blogue « Brasil 89 » n’est plus, je voulais prendre la plume pour partager – avec les québécois qui feront le voyage jusqu’à Ilha Grande – comment j’ai découvert Lopes Mendes, lors de mon premier voyage au Brésil, en 2006.

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La photo ci-dessus n’est pas de moi. Elle est de Lucas… mais elle représente bien ce que j’ai vu, ce matin de mars 2006 où je m’étais levé peu avant 6 heures, alors que je dormais à la Pousada Aquário et que le monde avec qui je partageais ma chambre dormait encore.

Oui, vous avez bien lu. J’étais réveillé tôt et je suis parti, avec une seule bouteille d’eau, sans argent et sans appareil photo, car je ne voulais pas réveillais personne. Tout s’est finalement bien passé mais partir avec trop peu d’eau (et sans argent pour en acheter) n’est pas une bonne idée, car, de mémoire, depuis le village Abraão, cela prend environ 2 heures pour se rendre – à pieds – à Lopes Mendes.

La première heure, ça monte pas mal, à l’ombre. Cette journée-là, je me souviens qu’il faisait chaud et humide, même si il n’était pas encore 7 heures du matin. Ensuite, la seconde heure, on commence par redescendre de la montagne. Puis, vers Palmas, on voit la mer. On rejoint Pouso (ou Saco das Palmas)… puis Lopes Mendes.

Ces noms de plages, vous les retrouverez sur cette carte… et les moins sportifs pourront toujours prendre un des nombreux bateaux qui – en journée – amène le monde de Abraão à Palmas ou Pouso.

Mais, et c’est pour ça que j’ai pris la plume aujourd’hui, si vous me lisez, je vous encourage à rejoindre Lopes Mendes à pieds. En effet, ce matin de mars 2006, je suis arrivé sur Lopes Mendes vers 8 heures du matin… et j’y étais pour ainsi dire seul. Seul au monde, à part de garçons (dont le nombre se compte sur les doigts d’une main) qui se préparaient en attendant les touristes. Touristes que j’ai vu commencer à arriver – en nombre – entre 9 et 10 heures.

Je n’ai ramené aucune photo de cette aventure mais les images sont encore bien présentes dans ma tête. Aussi, pour la petite histoire, sur la route du retour, vers la plage de Palmas, j’avais croisé les garçons de mon auberge. J’avais ainsi pu emprunter quelques reais pour acheter une bouteille d’eau à un vendeur à la sauvette.

Si cet article vous inspire, vous retiendrez de quitter Abraão vers 6 heures le matin, avec de l’eau, de la crème solaire, de l’argent (pour vous ravitailler en eau, au besoin, au retour) et votre appareil photo!

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